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lundi 27 septembre 2010

L'obésité : pas près de reculer en Amérique !



Combien de jeunes préfèrent un Big Mac plutôt qu’une bonne salade quand vient l’heure de recharger leurs batteries ? Il est en effet plus facile d’opter pour un plat qui donne la sensation d’être rassasié, et qui de surcroît coute moins cher, que de manger du feuillage assaisonné à un prix dément. La malbouffe gagne à tous les plans sur la nourriture santé. En 2010, triste est le constat de voir que l’obésité n’a pas cessé de prendre du terrain. Au Canada, le nombre de personnes obèses a quasiment doublé entre 1978 et 2010, passant de 13,8% à 25% (soit 1 canadien sur 4). Plus de 5,5 millions de canadiens âgés de plus de 18 ans sont obèses.
Pendant que le gouvernement louange ses investissements et moyens mis en œuvre pour enrayer la maladie, les chiffres démontrent que l’effort n’a pas été concentré à la bonne place. Sa dernière trouvaille : une loi pour empêcher la prolifération des Fast-food à proximité des écoles. Perplexe, on se demande comment une loi comme celle là peut-elle vraiment faire la différence et mettre un frein à l’obésité?

Il semblerait que le gouvernement ait oublié une chose : les bonnes habitudes alimentaires, ça ne se commande pas! Ça s'éduque, ça se développe. Pourquoi les jeunes accepteraient de dépenser 7 $ pour un plat santé alors qu’avec la moitié de cet argent ils ont un hamburger bien garni ? Un exemple, à mon cégep les élèves n'hésitaient pas à prendre leur voiture et à rouler comme des fous pour aller au McDo le plus proche. Mettez-le encore plus loin, ils iront encore plus vite! Vous les tuerez au volant au lieu de les tuer avec de la malbouffe.

Il est évident que le vrai problème est plus profond. Les producteurs agricoles de fruits et de légumes sont ceux qui reçoivent le moins de subventions du gouvernement, contrairement à ceux de mais, viande, produits laitiers et son cortège de graisse comme le beurre, le fromage, les yaourts...Il est bien hypocrite d’espérer que ces produits se vendront moins cher, ou de jouer aux défenseurs de la diététique lorsque le citoyen lambda n’a pas les moyens de s’offrir de la nourriture santé tous les jours. À Montréal, s’alimenter sainement coûte en moyenne 6,11 $ par personne, par jour. La somme paraît raisonnable, mais elle est au-dessus de la capacité de payer pour près d’une famille sur quatre (22,7 %).

Cela fait 4 ans que je vis au Canada et c’est avec effroi que j’ai constaté récemment que j’ai emmagasiné plus de 10 kilos. Suite à mes 3 années vécues en France, je dois dire que mon poids n’avait pas fait un bon aussi extraordinaire !

Nos cousins éloignés ont compris une chose, il faut réglementer la malbouffe. À mon lycée, rares étaient les jours où l’hamburger était au menu. On pouvait en avoir en tout et pour tout, trois fois par mois. Très peu d’écoles ont dans leur cafétéria un menu Fast-Food. Même lorsque la Pub passe à la télé ou à la radio concernant la malbouffe, il y a un message, tout comme pour l’alcool, qui mentionne que l’abus de sucreries est dangereux pour la santé. D’autres diront ce n’est pas énorme, mais on voit la différence et la volonté de ne pas encourager la consommation de fast-food.

Exemple tout aussi banal : les grandeurs dans les menus au Mc Do. En France, pour le menu extra large, qui correspond au trio grand format, la taille du breuvage correspond au Coke  moyen d’ici. Pourquoi on ne pourrait pas règlementer pareillement ? Qu’est ce qui empêche le gouvernement d’imposer ses normes ?

La solution semble être là, règlementer, rendre la vie dure aux Fast-food ! Mais oh que cela paraît impossible ! N’espérons pas que demain, le gouvernement demande la fermeture des restaurants de la chaîne Mc Donalds, on sait très bien comment ça fonctionne. Les grandes multinationales participent certainement au développement économique, et on est dans une société capitaliste, il ne faut pas trop rêver !

Qui paye pour l’obésité ? Ce sont les contribuables évidemment. Guérir des gens obèses coute cher, mais c’est aussi des pertes pour la société. En bout de ligne, tout le monde est perdant. Le contribuable paye son impôt qui va atterrir dans un budget de la santé gonflé pour contrer un fléau grandissant, plutôt que dans un budget de l’éducation par exemple. C’est à nous de prendre conscience maintenant pour éviter de payer les conséquences. Mieux vaut prévenir que guérir.


samedi 25 septembre 2010

Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, tous acteurs dans la crise actuelle en Côte d’Ivoire !

Voilà un article qui explique bien la crise actuelle que connaît la Côte en d’Ivoire sans prendre parti, et qui démontre justement comment chacun des leaders politiques de l’heure ont contribué à la situation actuelle. Petit Bémol pour Alassane Traoré dont on ne cite pas la contribution, réelle ou pas, avec les rebelles durant les heures les plus horribles du conflit en 2002, comme s’il était le moins coupable sur la situation actuelle. Toutefois, il demeure le seul à n’avoir pas fait ses preuves, sur le fauteuil présidentiel. Vous comprendrez pourquoi après tant d’années dirigées par ces leaders qu’on connaît depuis notre enfance, il est temps qu’on voit apparaître de nouveaux visages jeunes, qui veulent vraiment faire sortir leur pays de l’impasse actuelle.

Source : http://www.grioo.com/info2095.html
La République de Côte d’Ivoire est demeurée pendant longtemps, aux yeux de nombreux observateurs internationaux, un pays d’une grande stabilité, tant politique qu’économique. En quarante ans d’indépendance, elle a échappé aux désordres politiques, aux guerres tribales et aux crises économiques, toutes fièvres endémiques dont souffre un continent trop souvent voué à la misère et aux chaos. Havre de paix et de stabilité, la RCI cultivait, sous la houlette de son premier président, Félix Houphouët-Boigny, son statut d’exception. Par une politique d’ouverture aux capitaux étrangers, par la faiblesse de ses dépenses militaires, le maintien de liens forts avec la France, le développement d’une politique d’accueil et d’intégration des ressortissants étrangers, le « père de la nation » témoignait d’une grande sagesse et d’une connaissance sûre des réalités de son pays.

La Côte d’Ivoire pourtant, ne fait plus aujourd’hui figure d’exception. Six tentatives de coup d’état, depuis décembre 1999, sont venues briser le mythe d’une nation unie et prospère. Les prodromes de la crise sont à chercher, pêle-mêle, dans la transition ratée entre l’ère Houphouët-Boigny et la période actuelle, la difficile mise en application du multipartisme, le manque de lisibilité évident du jeu politique et l’émergence du concept « d’ivoirité » dans un pays de tradition multi-ethnique (la scission progressive du pays entre un Nord musulman et un Sud catholique n’étant que la résultante de ces tensions cumulées). A cela s’ajoutent les querelles de partis, voire d’individualités.

Henry Konan Bédié, Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo et Robert Gueï sont quelques-uns de ces acteurs dont les passes d’armes, récurrentes, et les multiples palinodies sont venues brouiller l’intelligibilité d’un champ politique confus.

Rencontre nodale de lignes de fractures plurielles (politiques, économiques, militaires et ethnico-religieuses), trame complexe d’événements abscons, la crise ivoirienne suppose une lecture rigoureuse. La nôtre se voudra essentiellement politique. L’isolement de quelques lignes de force permettra assurément d’appréhender la logique interne de la crise. Surtout, le poids accordé aux deux entretiens autorisera, par la multiplication des points de vue, une représentation non pas univoque d’une réalité incessible, mais une analyse distanciée et plurielle d’un événement toujours fluctuant car en prise directe avec la réalité.

Aux origines de la crise : la difficile succession à Houphouët-Boigny : 

 
La crise ivoirienne trouve, incontestablement, son origine dans les instants qui ont suivis le décès du président Félix Houphouët-Boigny, le 7 décembre 1993. Le quotidien Le Monde déjà, titrait dans un article du 21 octobre : « L’hospitalisation du président Houphouët-Boigny a relancé les spéculations sur sa succession ». Faisant état des rivalités qui commençaient à se dessiner dans les cercles du pouvoir, il s’inquiétait notamment de la mise en application du multipartisme dans un pays qui n’avait connu, depuis son indépendance, qu’une seule formation politique : le PDCI (Parti Démocratique de Côte d’Ivoire).

Désormais, trois grands partis, au moins, s’affrontaient sur fond de guerre constitutionnelle : le PDCI sus nommé de Henry Konan Bédié, le RDR (Rassemblement des Républicains) d’Alassane Ouattara et le FPI (Front Populaire Ivoirien) du socialiste Laurent Gbagbo. La particularité de cette structuration à trois du champ politique ivoirien ? Une forte ethnicisation des partis. En effet, tandis qu’Alassane Ouattara, dont la nationalité ivoirienne a toujours fait question, pouvait s’appuyer sur le Nord du pays, dont il est originaire, Laurent Gbagbo, lui, pouvait compter sur l’Ouest. Bédié enfin, par son appartenance à l’ethnie Baoulé, dont était également originaire Houphouët-Boigny, pouvait se prévaloir d’une double légitimité, traditionnelle et politique (2). Cette dernière tout particulièrement fut l’objet de critiques sévères de la part de ses opposants.

Le manque de légitimité du président Bédié : (décembre 1993-1999)


Au-lendemain du décès de Félix Houphouët-Boigny, le processus constitutionnel de succession notamment est sur la sellette. Et tout particulièrement l’article 11 de la Constitution, qui désigne automatiquement le président de l’Assemblée nationale, Henri Konan Bédié, comme président de la République jusqu’à l’expiration du mandat en cours, en 1995. Cet article, modifié le 6 novembre 1990, stipule que, « en cas de vacance de la présidence de la République par décès, démission ou empêchement absolu constaté par la Cour suprême saisie par le gouvernement, les fonctions de président de la République sont dévolues de plein droit au président de l’Assemblée nationale ». La version précédente de cet article ne prévoyait qu’un intérim de quarante-cinq à soixante jours, le temps d’organiser des élections générales. En 1990, le gouvernement avait justifié cette modification constitutionnelle par le « souci d’assurer la continuité du pouvoir sans recourir à un intérim qui peut être générateur de confusion ». Une « précaution » qui allait générer de nombreux mécontentements, troubles et confusions.

Mais c’est avant tout la lutte qui, en filigrane, se dessinait entre le président Bédié et son challenger Alassane Ouattara, dans la perspective des élections à venir (en octobre 1995), qui laissait planer un doute quant à l’avenir de la Côte d’Ivoire. De fait, soucieux de conserver le pouvoir, Henri Konan Bédié n’hésita pas à développer le thème, sulfureux, de « l’ivoirité ». Dans un pays où 35 à 40% de la population est d’origine étrangère, l’utilisation d’une telle thématique nationaliste, à des fins électorales, ne pouvait qu’être problématique.

Premièrement, elle portait atteinte à la cohésion nationale. A dater de ce jour, les clivages ethniques ne cessèrent d’empirer.
Deuxièmement, elle portait préjudice au libre fonctionnement du jeu démocratique. Les poids lourds de l’opposition, notamment le Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo et le Rassemblement des Républicains d’Alassane Ouatara décidèrent de jouer la carte du « boycot actif », tout ayant été fait pour écarter ce dernier de la course à la présidence.
Bilan : Bédié fut réélu le 22 octobre 1995, triomphant avec quelques 95% des voix d’un seul et modeste adversaire, Francis Wodié, candidat du Parti ivoirien des travailleurs (PIT), une formation de gauche sans moyens.
Pendant ce temps, le pays se délitait. Violences urbaines de protestation contre l’éviction du candidat Ouattara, violences xénophobes d’une partie de la population « ivoirienne » contre les gens du Nord, forces corruptrices allogènes… La Côte d’Ivoire faisait la douloureuse expérience de ce qui allait devenir son quotidien.
Car ne nous y trompons pas. Une bonne partie des événements qui, actuellement, déchirent le pays trouvent leur origine dans cette période 1993-1995 et ne sont que les surgeons d’une politique malhabile de marginalisation et de ghettoïsation d’une partie de l’opposition. Sous couvert de restauration des institutions démocratiques, le pouvoir militaire qui se met en place à l’issu du coup d’état du 24 décembre 1999, initié par le général Gueï, ne fera qu’entériner, à l’usage, un certain nombre de thèmes apparus sous la présidence précédente, « ivoirité » en tête. Laurent Gbagbo lui-même, ancien allié d’Alassane Ouattara et actuel président de Côte d’Ivoire, finira par accorder quelques crédits à cette thématique nationaliste et passablement xénophobe. Ecarter le dirigeant du RDR de la course à la magistrature suprême, en arguant d’une nationalité ivoirienne douteuse sera ainsi, à l’image des ses prédécesseurs, l’une des constantes de sa politique.
La parenthèse Gueï ou la persistance dans l’erreur : (24 décembre 1999-22 octobre 2000) :

Signe évident de la fragilité des institutions ivoiriennes : le 24 décembre 1999, au terme d’une révolte de vingt-quatre heures, le général Gueï annonce à la télévision la destitution du président Bédié. En un laps de temps somme toute très court, une mutinerie brouillonne, conduite par de jeunes militaires ivoiriens, s’achève par un putsch improvisé.
L’inimaginable vient de se produire. Pour la première fois de son histoire, quarante après l’indépendance, ce coin de l’Afrique de l’Ouest, considéré comme un pays phare de la réussite africaine, où l’armée ne compte guère (11000 hommes, plus 6500 gendarmes), est passé sous la coupe d’un Comité national de salut public (CNSP) de dix hommes.
Sans effusion de sang, le nouveau pouvoir qui se met en place est plutôt bien reçu par les Ivoiriens. D’autant que le général Gueï multiplie les promesses de respect de la démocratie.

Pourtant, la situation se délite rapidement. Là encore, « l’ivoirité » et la nationalité d’Alassane Ouattara exacerbent les passions. « En Côte d’Ivoire, 100 jours après le putsch, l’euphorie laisse place à l’inquiétude » titre le quotidien Le Monde (24 avril 2000).
« La polémique aux relents xénophobes sur l’ivoirité se poursuit ». Et pour cause. Le projet de nouvelle Constitution, adoptée le 23 juillet 2000 par référendum, stipule que tout candidat à l’élection présidentielle se doit d’être « ivoirien, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens ».

M. Ouattara, qui a bénéficié dans sa jeunesse d’une bourse en tant que ressortissant de la Haute-Volta (ancien nom du Burkina Faso) et qui a occupé un poste de vice-gouverneur de la Banque centrale ouest-africaine au titre de la Haute-Volta se trouvait ainsi de facto en bien mauvaise posture pour briguer un mandat présidentiel.
L’invalidation, quelques temps plus tard, par la Cour suprême ivoirienne, de quatorze des dix-neuf candidatures ne devait pas améliorer les choses. Critiquée par la France, l’OUA et Washington, la Côte d’Ivoire se trouvait rejetée au banc des nations.
La junte militaire multipliait les entraves au libre jeu démocratique en une geste désormais bien connue. Tentative de captation monopolistique du pouvoir et réduction de l’espace politique de compétition entre les candidats à la représentation du peuple, atteintes multiples aux droits de l’homme, réactivation d’un vieil atavisme xénophobe délétère… La machine était bien rôdée qui, une fois de plus se mettait en branle.

Une élection présidentielle entachée d’irrégularités : Laurent Gbagbo ou le président sans légitimité ? : (22 octobre 2000- aujourd’hui) :

Boycottée par l’opposition, dont les candidats avaient tous été « invalidés », ainsi que par les observateurs internationaux, l’élection présidentielle du dimanche 22 octobre 2000 se déroula dans une atmosphère lourde. Ce scrutin, qui était censé mettre fin à la transition militaire qui avait suivi le coup d’état de décembre 1999, révélait en réalité les ambitions personnelles du général Gueï, candidat, malgré ses promesses, à sa propre succession.

Le 26 octobre, alors que la Commission nationale électorale créditait le candidat Gbagbo de 51% des suffrages, le général Gueï, refusant de reconnaître sa défaite, la dissolvait avant la promulgation officielle des résultats, annonçant sa victoire avec 52% des suffrages contre 41% pour le candidat socialiste.
Un deuxième coup d’état qui allait, une fois de plus, plonger le pays dans la crise qu point d’en faire, selon le mot de Michel-Henry Bouchet, une « Yougoslavie sub-saharienne ». Laurent Gbagbo, qui s’était lui aussi autoproclamé président de la République de Côte d’Ivoire finira par l’emporter sur le général Gueï. Considérant la légitimation de Laurent Gbagbo comme « le moyen le plus sûr pour ramener progressivement la démocratie en Côte d’Ivoire », le ministère des affaires étrangères appuyait sans réserves le candidat socialiste.


vendredi 24 septembre 2010

Qu'est ce que ça fait quand Lady Gaga se met un steak sur la tête

Si les animaux prenaient aujourd’hui le pouvoir sur la terre, tout porte à croire que leur première victime serait Lady Gaga, si on se fie aux dires de la PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), association à but non lucratif qui défend les droits des animaux. La chanteuse déjà connue pour ses tenues excentriques et son goût dans le pas très catholique, a fait un effet « Bœuf », c’est le cas de le dire, avec sa robe toute faite de viande crue lors des récents MTV Video Music Awards. 

Lady Gaga et sa robe de viande, il maque le sac à main
L’interprète d’Alejandro prétend ne pas avoir voulu choquer les âmes sensibles ou les végétariens avec sa robe de viande et son steak sur la tête, mais souhaitait simplement faire passer un message : « j'ai voulu dire que si on ne se bat pas pour faire respecter nos droits, on n'en aura pas plus qu'un morceau de viande accroché sur un os. Et je ne suis pas un morceau de viande». Vous penserez : drôle de façon de faire passer ce message. Mais que voulez vous ? Tous les moyens sont bons pour créer un beau petit scandale et attirer l’attention sur soi à Hollywood.


Les stars portent des vêtements en cuir faits de peaux d’animaux sans que cela ne choque personne. Ses 23 kilos de viande utilisée pour la robe, rôtie, grillée ou assaisonnée et servie sur une belle table pour ces mêmes personnes qui crient au scandale n’auraient pas fait du tout eu le même effet. La PETA peut bien critiquer, la chanteuse multimillionnaire de 24 ans, a obtenu 8 récompenses lors de cette soirée.


Et pourquoi on est si étonné de voir une pareille tenue, de surcroît portée par Lady Gaga ? Il fallait s’attendre à un coup pareil. Stefani Joanne Angelina Germanotta, inconnue il y a seulement 2 ans, a gravi religieusement les marches du showbizz pour atteindre celui de star la plus suivie sur Internet, avec un parcours qui ressemble étrangement à celui de Madonna, dont elle ne cache pas son admiration.

La recette semble marcher à tous les coups : entrer en scène avec un tube inoffensif, et par la suite, choquer pour plaire. Rappelez vous de l’arrivée sur scène de Madonna avec des chansons comme Everebody. Pensez à Just Dance, le single, oh combien entraînant, qui a lancé la carrière de Gaga. Madonna a amorcé sa période sombre avec Erotica, clip qui a choqué l’Amérique entière. Lady Gaga a suscité aussi un questionnement concernant son ascendance sombre que reflète bien son clip Alejandro. La jeune Rihanna semble aussi avoir compris le secret de cette formule magique, qui propulse apparemment au statut d’icône féminine de la musique pop.

La tenue ne semble pas avoir suscité de vives réactions au sein de la communauté hollywoodienne ! Ah tiens, cela leur aura peut-être donné des idées ? Étant donné qu’ils on toujours des messages touchants à transmettre, on pourrait s’attendre à voir une autre star débarquer avec une tenue faite d’oeufs de poules, avec un nid sur la tête en guise de chapeau. Ah ces stars, elles n’ont pas fini de nous émerveiller!

Les sans papiers ce n’est pas une nouveauté !


À l’époque des australopithèques, les hommes circulaient de façon libre d’un continent à l’autre. On s’entend qu’ils faisaient des jours, des mois, pour dire la vérité, même des années avant d’arriver à destination, mais quand même ! Ils avaient de l’endurance nos ancêtres. À raison de 50 km par jour pour chaque membre de la tribu, toute une génération arrivait à couvrir ces milliers de kilomètres. Le mot d’ordre : suivre le bétail qui se déplaçait de région en région.
Donc c’est comme ça que nos ancêtres, qui viennent tous du beau singe Lucy, sont sortis du continent africain, pour aller peupler les terres de l’orient, l’Asie, et même le continent européen. C’est là que se crée toute la polémique, ou je dirai plutôt, la frustration pour les plus racistes, qui admettent difficilement que le blanc descend du noir, selon la science je précise.
Pour continuer mon exposé, ces négroïdes qui voyageaient d’un pays à l’autre n ‘avaient pas de papier à présenter. Personne ne leur disait rentrez chez vous, ne venez pas peupler notre continent! Vous me direz l’époque des Cro magnons, c’est l’époque des Cro magnons, on est maintenant en 2010, il ne faut pas comparer deux réalités qui ne sont pas comparables. Mais si ces sans papiers d’ancêtres n’avaient pas été sur le continent européen, on aurait pas eu les occidentaux, qui aujourd’hui chassent ceux qu’ils appellent «nègres» qui essaient d’aller dans leur pays ! Drôle de paradoxe
Et par le même temps, à l’époque où l’Alexandrie était le New-York d’aujourd’hui, ce sont ces mêmes occidentaux là qui se bousculaient aux portes de l’Afrique pour se rendre à la plus grande bibliothèque de l’époque y apprendre et se développer avant de retourner dans leurs pays d’origine.
C’est sûr que si les frontières étaient ouvertes à tous les endroits de la planète cela créerait un total désordre. Mais le problème est plus profond : pourquoi ces africains ne peuvent pas rester sur leur continent pour apprendre et se développer ? Manque d’infrastructures, d’organisation dans le système d’éducation, en gros pas de grandes conditions pour réussir.
C’est à la source qu’il faut réparer le problème, c’est à dire remettre sur pied un continent qui ploie sous les dettes, bancal, mais tellement plein de richesses. Et ça ne pourra arriver qu’avec des jeunes qui lui insuffleront une mentalité différente, qui lui feront une peau neuve. En attendant, il y aura toujours des sans papiers qui se feront refouler aux frontières de l’Occident.